Ils sont neuf œufs tout " n'oeuf ", du plus gros au plus petit ; autruche, émeu, oie, dinde, poule marrans, pintade, vanneau, caille et perruche ondulée.
L’œuf d'oie a été peint puis gratté avec finesse afin d'enlever à certains endroits la couche colorée tout juste apposée. Cette opération permet de revenir à la couleur initiale de la coquille. Le dessin apparaît alors, montrant une scène de la vie quotidienne dans les champs. La fermière a cueilli un bouquet de fleurs et rentre à la ferme accompagnée de ses oies. Les anatidés lui donneront des œufs qu'elle pourra alors décorer à sa guise.
Arborant une silhouette de colibri cet œuf a inspiré une phrase mémorable en guise de slogan hivernal : " le colibri s'enrhume, l'oiseau-mouche." (rire)
Deux techniques de décoration ont été mises en œuvre pour réaliser cette petite scène apaisante. L'oiseau est percé dans la coquille, il semble poser pour la photo. Le tronc sur lequel il est perché, ainsi que le feuillage qui l'entoure sont dessinés au feutre.
Pour plagier Sully, on pourrait dire que " perçage et coloriage " sont les deux mamelles du décorateur d’œufs.