Un petit "do it yourself" des plus simples.
Une rondelle de bois, du fil de fer et un œuf. C'est tout ce qu'il faut pour réaliser cette structure avienne. Celle-ci a une silhouette d'autruche, comme elle, elle ne possède que deux doigts à chaque patte.
Simple et pourtant si élégante, cette sculpture transforme des pièces de récupération en un joli objet de décoration.
Ce qui surprend quand on observe cet œuf, c'est la raideur de l'aiguille à coudre qui s'attaque à la rigidité de la coquille.
En effet, on est plus habitué à voir l'aiguille s'enfoncer dans un tissu mou.
On voit bien le cheminement que prend le fil ; on l'aperçoit passer une fois à l'intérieur, une fois à l'extérieur et poursuivre son chemin pour rapprocher les bords de cette cicatrice.
Je me suis beaucoup amusé à jouer le chirurgien d'un jour, et c'est avec une grande minutie que je me suis appliqué à refermer cette blessure.
Il existe une méthode pour connaitre l'âge d'un œuf cru.
Il suffit de le plonger dans un verre d'eau.
Image trouvée sur le net, auteur inconnu.
S'il coule et reste à l'horizontale au fond, il s'agit à l'évidence d'un œuf extra-frais.
S'il prend une position verticale, il a entre quatre et cinq semaines, il est encore mangeable, mais il faut le faire bien cuire (dur par exemple).
Dans l'idéal, il ne faut pas attendre que l'angle formé par l’œuf atteigne les 90°.
S'il flotte, attention danger ! Il est préférable de ne pas le consommer.
L'explication de ces observations est à chercher du côté large de l’œuf où se trouve ce qu'on appelle la chambre à air.
En vieillissant, le blanc de l’œuf perd de son eau et se rétracte formant un vide qui est aussitôt comblé par aspiration de l'air extérieur au travers de la coquille poreuse.
Peu à peu la chambre à air grossit. L'air étant plus léger que l'eau, l’œuf finit par monter à la surface.